OCTOBRE
> Arracher les dahlias
Pour qu’ils ne dégénèrent pas ni ne pourrissent dans les sols trop humides en hiver, les dahlias seront sortis de terre aux premières gelées. Commencez par couper les tiges sèches et flétries à 10 cm de la souche. Puis soulevez cette dernière à l’aide d’une bêche ou d’une fourche. Secouez et laissez sécher environ une semaine à l’abri. Quand les bulbes sont secs, enlevez avec précaution la terre qui reste, sans les blesser. Etiquetez chaque souche si vous voulez vous souvenir de sa couleur et du nom de la variété. Les étiquettes se fixent sur le morceau de tige restant.
Rangez ensuite les bulbes (tige vers le haut) dans des caisses, enfouis aux trois-quarts dans de la tourbe ou de la sciure de bois. Placez ces caisses dans un endroit hors gel. De cette façon, les bulbes passeront l’hiver au sec.
> Choisir un abri de jardin
La plupart des modèles se vendent en kit à monter soi-même, mais vous pouvez aussi faire appel à un professionnel pour les mettre en place. Choisissez l’emplacement à l’avance, en tenant compte de la hauteur et du volume de la construction : elle ne doit pas cacher le paysage ni obstruer le passage. Par contre, un abri de jardin joliment peint ou lasuré peut devenir un élément décoratif qui apportera un attrait supplémentaire à l’endroit où il est placé.
Pour ranger quelques outils, un simple cabanon suffit. Pour y mettre également la tondeuse à l’abri, et le mobilier de jardin en hiver, prenez un modèle de 4 m² au minimum. Certaines façades sont plus ouvragées que d’autres, percées de fenêtres avec balconnières et munies d’une petite terrasse entourée d’une balustrade. Cela peut aussi servir de cabane aux enfants, mais dans ce cas, deux abris valent mieux qu’un, car tous les produits et outils dangereux doivent être rangés hors de leur portée. Pour les jeunes enfants, préférez les modèles de maisonnettes en bois peint qui leur sont réservées. Elles comprennent souvent une table et un banc intégrés à l’intérieur.
> Comprendre le langage de votre cochon d’Inde
Le cochon d’Inde est un animal qui produit une large palette de sons et d’attitudes. Ce mode de communication lui permet d’exprimer des besoins ou bien de faire part de son humeur.
Plusieurs comportements indiquent que votre cobaye est heureux : les sauts sur place, les bâillements, les étirements, les « roucoulements » (notamment lorsque vous le caressez). Dans ce cas, tout va bien. Mais il est également capable de vous faire comprendre que quelque chose ne va pas. Quand votre cochon d’Inde a faim, il vous le fait savoir en émettant des couinements aigus répétés. Si cela ne suffit pas, il ronge les barreaux de sa cage pour attirer votre attention. Il faut noter que ce dernier comportement peut également signifier que votre animal désire sortir.
Lorsque vous caresser votre cochon d’Inde, ses coups de tête peuvent vous faire comprendre qu’il préfère que vous ne le câliniez pas sur la tête. S’il produit un son intermédiaire entre un grondement doux et un miaulement cela signifie qu’il a peur. Il vaut mieux alors le remettre dans sa cage avant qu’il ne claque des dents, signe de colère.
Lorsque votre cochon d’Inde étend la tête en avant, il faut parfois se méfier. En effet, il veut soit renifler pour découvrir son environnement, soit mordre. Cela dépend de son humeur que l’on peut évaluer en tenant compte des éléments décrits précédemment.
Enfin, si votre animal est immobile dans sa cage, les yeux grands ouverts, le regard absent, ne vous inquiétez pas, c’est tout à fait normal : ne faites pas de bruit, il dort !
> Enlever les mousses
Un brossage énergique de la terrasse avant l’hiver est une bonne précaution. Les mousses enlevées, vous ne glisserez pas les jours de pluie. Si vous préférez utiliser un produit anti-mousse, lisez bien les conseils sur l’emballage et respectez les doses. Vous pouvez étendre aussi votre nettoyage aux différents murets de clôture, aux toitures, gouttières, caniveaux, cabanon et descente de garage. Au printemps, le travail sera ainsi bien moins difficile !
> Faire le point sur l’alimentation de vos oies
L’alimentation des oies est importante en cette période, notamment pour les oies destinées aux fêtes de fin d’année. En effet, ces animaux sont nourris et entretenus depuis le printemps. Il serait alors dommage qu’une mauvaise alimentation ne gâche les efforts réalisés et que l’on n’obtienne pas les résultats escomptés lors de l’abattage.
L’oie a la particularité de manger beaucoup de verdure. Aussi, elle doit disposer d’un parcours herbeux assez important. Si l’herbe est très rase ou raréfiée, il est nécessaire de distribuer quotidiennement de l’herbe fraîchement coupée, car l’oie n’apprécie pas trop la verdure séchée.
A ceci, il faut rajouter un complément sous forme de céréales (blé, orge, maïs) ou d’aliments du commerce. Ces derniers ont l’avantage d’être complet et de ne pas induire de carence contrairement aux céréales qui nécessitent régulièrement l’apport d’un complément en oligo-éléments et en vitamines. De plus, les aliments complets se présentent souvent sous forme de granulés, ce qui évite le gaspillage. Il est nécessaire que les oies disposent en permanence d’eau fraîche.
> Nettoyer et rentrer le mobilier
- Le nettoyage :
Le mobilier en plastique se lave avec une éponge humide, non abrasive. Essuyez le ensuite avant de l’empiler.
Sur les meubles en bois, un nettoyage avec un savon doux et une brosse enlève facilement les taches. Mouillez toujours la surface avec de l’eau claire au préalable. Evitez de poncer, surtout les bois exotiques. Une fois les meubles secs, il est recommandé de les enduire d’huile végétale pour leur redonner couleur et protection. En jardinerie, vous trouverez de l’huile de teck, de l’huile de lin, de l’huile pour bois exotique et du savon à bois. Veillez à employer exactement l’huile recommandée pour chaque type de bois. Utilisez uniquement des produits spécifiques pour le nettoyage du teck (nettoyant, rénovateur de couleur et huile de teck) car ce bois peut se tacher avec des produits non adaptés.
Les meubles en fer forgé thermolaqués n’ont besoin d’aucun entretien à part un coup de chiffon. Les autres se brossent avec une brosse métallique qui enlèvera les taches et les traces de rouille. Pour les barreaux, prenez une toile émeri. Polissez légèrement en dernier avec un feutre.
- L’abri :
Un simple auvent peut suffire à limiter l’action des intempéries. Mais l’humidité persistante de la saison froide provoque des taches et des moisissures sur les meubles de jardin, qu’ils soient en bois, en fer forgé ou en plastique. Dans un garage ou un cabanon, ils seront à l’abri. Si, faute de place, vous ne pouvez les rentrer, abritez-les sous une vaste bâche tendue sur des piquets pour qu’elle ne touche pas le mobilier. Evitez les housses plastiques directement posées sur les meubles car elles ne laissent pas passer l’air et provoquent de la condensation entre elles et la surface du meuble, ce qui favorise l’apparition de moisissures.
> Offrir une niche à votre chien
Si votre compagnon vit à l’extérieur, il sera heureux de pouvoir s’abriter dans sa niche quand le mauvais temps sera venu. Mais, encore faut-il bien la choisir.
La taille est un facteur très important. Votre chien doit pouvoir entrer et sortir librement, sans faire d’effort et sans se frotter le dos sur l’ouverture, ce qui pourrait, à la longue, irriter la peau et provoquer des pertes de poils. La niche doit donc être suffisamment haute. D’autre part, il faut veiller à ce que la longueur de la niche soit adaptée à celle de votre animal afin qu’il puisse s’y coucher et s’y reposer confortablement sans être obligé de se recroqueviller pour être à l’abri.
En ce qui concerne le matériau, elle peut être en bois ou en plastique. Bien que le plastique se lave plus facilement que le bois, ce dernier assure une meilleure isolation et améliore l’esthétique de la niche.
Pour finir, il est important que la niche ait des pieds afin d’isoler du sol froid le lieu de couchage du chien. Ces pieds devront être imputrescibles (plastique ou bois traité) afin que vous puissiez conserver cette niche le plus longtemps possible.
Après votre achat, disposez la niche de telle façon que l’ouverture ne soit pas orientée en direction du vent dominant. Ceci contribuera à maintenir une température suffisante à l’intérieur de la niche.
> Planter les vivaces
Ce mois-ci et le suivant sont propices aux plantations. Profitez des belles journées d’octobre pour mettre en place les plantes vivaces, elles s’enracineront avant le plein hiver et vous gagnerez ainsi une saison de végétation. Les persistantes sont à mettre en terre en premier, car leurs jeunes plants craignent davantage le froid que ceux des espèces caduques. Creusez des trous assez larges et profonds, de façon à bien ameublir la terre tout autour de la motte. Positionnez celle-ci au niveau de la surface du sol, rebouchez et tassez puis arrosez. Un paillis épandu tout autour préservera les racines du froid. Pour repérer les souches des vivaces dont la partie aérienne disparaît pendant l’hiver, plantez près de la motte un petit tuteur que vous étiquetez.
> Récolter et conserver les pommes et les poires
Une légère rotation de la main permet de cueillir pommes et poires sans tirer sur le pédoncule. Car celui-ci doit rester attaché au fruit si l’on souhaite le conserver. Cueillez en premier les fruits les mieux exposés au soleil. Vous récolterez les autres plus tard. Prenez le fruit dans la main, il doit se défaire facilement de son point d’attache sur la branche. Dans le cas contraire, laissez-le car il n’est pas mûr. Vérifiez aussi que le fruit n’est pas taché. La moindre tâche provoquée par un parasite ou un choc indique qu’il faudra consommer le fruit sans tarder. Seuls les fruits entièrement sains peuvent se garder.
La conservation est possible dans tout endroit à l’abri, frais, sec, bien aéré et hors gel. Le lieu doit aussi être protégé des rongeurs. Un meuble fruitier est idéal pour entreposer les fruits car il comporte de nombreux plateaux à claire-voie qui coulissent comme des tiroirs. Si vous n’en avez pas, prenez quelques cagettes au marché que vous empilerez les unes sur les autres. Disposez les fruits les uns à côtés des autres en une seule couche et sans qu’il se touchent. Vous pouvez emballer individuellement les pommes dans du papier quand vous pensez les conserver longtemps.
> S’occuper des citrouilles
Les premières citrouilles mûres sont bonnes à manger dès le début du mois. Celles que vous récolterez ensuite doivent être protégées de l’humidité : même si elles sont déjà sur un lit de paille, prenez la peine de les poser sur une ardoise, une grande tuile ou une planche. Elles finiront de mûrir au sec, et sans être tachées par la terre lors des intempéries. Une fois cueillies, vous ne pourrez toutes les consommer de suite. Placez vos réserves dans le cellier ou un endroit hors gel et sec, et si possible en hauteur dans des filets (anciens sacs de pommes de terre récupérés) que vous suspendez. De cette façon, elles restent bien aérées et moins sujettes au pourrissement. Attention, le poids des citrouilles est à prendre en compte! Les plus lourdes resteront par terre (nettoyez l’endroit au préalable) ou posées sur une table.
> S’offrir un gilet pour les activités d’extérieur
Si vous êtes un habitué des activités « outdoor », la saison se prête au port du gilet sans manches, toutes catégories confondues ! Que ce soit un gilet pour la chasse, pour la promenade, l’escalade ou le VTT, la découpe sans manches garantit l’ampleur des mouvements. Cela permet aussi de bouger sans avoir froid ni trop chaud. Ce type de gilet s’utilise autant sur une chemise que sur un pull.
Vous avez le choix entre différentes matières, toutes très agréables à porter. Leur tissu déperlant et respirant protège de la pluie et du vent. Certains modèles sont renforcés ou matelassés aux épaules afin de porter confortablement un sac à dos ou du matériel. Selon votre activité, préférez les modèles multi poches ou réversibles. Ils sont tous à fermeture à glissière, c’est plus pratique.
> Scarifier la pelouse
La scarification a deux avantages : d’un côté elle permet d’enlever le feutrage de la pelouse et d’enfouir à nouveau les racines en profondeur, de l’autre elle améliore le drainage, ce qui est important pour la bonne santé de la pelouse en hiver. Effectuez cette opération soigneusement, et ramassez tous les déchets. Vous pourrez ensuite épandre une fine couche de sable grossier sur toute la surface si votre terrain est lourd, afin de l’alléger.