JUIN
> Clôturer le potager
Une petite barrière empêchera toute intrusion dans vos carrés de légumes et d’aromatiques. Elle s’intègrera bien mieux à l’ensemble du jardin qu’un grillage. Il suffit d’un mètre de hauteur environ pour dissuader les animaux familiers et les enfants de pénétrer dans ce coin de jardin. Des modèles de différents styles sont proposés dans les jardineries, vous aurez le choix entre le bois brut à peindre soi-même, ou des modules peints le plus souvent en blanc ou en vert. Quelques fleurs annuelles ou vivaces plantées au pied de cette barrière l’animeront toute la saison. Pensez par exemple aux pois de senteur vivement colorés et odorants dont les tiges volubiles trouveront là un support idéal. Des plates-bandes de pavots, de coréopsis, ou dahlias élargiront la base de cette clôture, et les enfants ne pourront ainsi passer par-dessus. Si vous n’avez pas beaucoup de place, une simple ligne d’iris sera aussi très jolie.
> Installer une fontaine
Pendant les grosses chaleurs estivales, un peu de fraîcheur ne se refuse pas ! L’atmosphère du jardin en bénéficiera, ainsi que toute la petite faune qui anime votre jardin. Poser une fontaine nécessite d’avoir un point d’eau à l’extérieur, proche du lieu où vous situerez votre fontaine. Pour cette raison, les fontaines murales sont plus simples à installer car elles se branchent directement sur l’arrivée d’eau. Plusieurs modèles sont proposés, en fonte ou en pierre reconstituée, qui se patineront au fil des années.
Prévoyez en même temps l’entourage végétal de la fontaine, pour de suite lui donner belle allure. Des poteries en terre cuite garnies d’hostas, de fougères et d’hortensias seront l’environnement idéal dans un coin semi ombragé. En plein soleil, plantez des arbustes et vivaces aux feuillages touffus pour donner un ombrage reposant à la scène.
> Palisser les plantes grimpantes
Sur les nouvelles plantations, il faut attendre environ deux semaines que la motte se soit bien stabilisée pour commencer le palissage. Choisissez des liens en raphia ou en mousse pour ne pas blesser les tiges, et attachez ces dernières en serrant peu.
Dégagez bien chaque tige de ses voisines pour que la ramure soit aérée et la floraison abondante. Autour d’un pilier de pergola, vous conduirez chacune des tiges individuellement, ce qui permettra de couvrir entièrement le pilier et d’élargir la ramure en hauteur. Sur un mur, si vous palissez sur des fils horizontaux, une tige sera arquée à chaque étage. Avec des fils verticaux, séparez aussi les branches une par une au fur et à mesure de leur croissance.
Sur les grimpantes anciennes qui continuent leur croissance, recommencez le travail de palissage sur les pousses dépassant 10 cm de long.
> Protéger votre chien des tiques
Les tiques sont des acariens qui se fixent sur l’animal afin de se nourrir. Le chien peut les attraper lors de promenade par exemple, notamment dans les bois buissonneux. Aussi, il est prudent d’inspecter votre animal après chaque sortie pour rechercher d’éventuelles tiques, surtout si vous possédez un chien à poil long. La présence de ces parasites sur votre chien peut provoquer une petite inflammation locale, souvent sans gravité. Mais, le grand danger des tiques est la transmission de maladies et notamment la piroplasmose, qui est une maladie sérieuse. Elle est transmise quarante-huit heures après que la tique se soit fixée, d’où l’intérêt de retirer ces parasites le plus rapidement possible. Heureusement, toutes les tiques ne sont pas porteuses de piroplasmose. De plus, le nombre de tiques que le chien a attrapé n’influe pas sur le risque de transmission de la maladie.
En ce qui concerne la protection contre ces parasites, aucun produit n’est totalement efficace pour les empêcher de se fixer. Par contre, il est possible de traiter son animal afin que la tique meure au plus vite.
Pour décrocher une tique présente sur votre chien, il existe des pinces et des crochets spécialement adaptés à cet usage. Si vous désirez enlever manuellement ce parasite, il est possible d’utiliser l’éther qui endort la tique ou l’huile de cuisine qui l’asphyxie. Il suffit d’en déposer une goutte ou deux sur la tique et d’attendre quelques minutes pour l’éther ou quelques heures pour l’huile avant de retirer le parasite en tirant dessus.
> Réguler la température de l’eau de votre aquarium
Avec l’arrivée de l’été, le risque de surchauffe de l’eau de votre aquarium va réapparaître. Autant, il est facile de conserver une température minimale par chauffage, autant l’augmentation de température est difficile à contrôler. L’élévation de la température est préjudiciable aux poissons et diminue la quantité d’oxygène dissout dans l’eau. Plusieurs techniques sont utilisables pour maintenir une certaine fraîcheur :
- Fermez les volets ou les rideaux de la pièce où se trouve l’aquarium.
- Diminuez la durée de l’éclairage. En effet, bien que la puissance des tubes ne soit pas énorme, ils dégagent, cependant, de la chaleur.
- Augmentez l’oxygénation de l’eau en plaçant des diffuseurs d’air supplémentaire et en réglant les rejets des filtres à fleur d’eau.
- Ouvrez le capot de l’aquarium afin de faciliter l’évaporation de l’eau. Pour passer à l’état de vapeur, l’eau a besoin de chaleur, ce qui va avoir pour effet de diminuer la température de l’aquarium. Cet effet sera accentué si vous disposez un ventilateur près de l’aquarium, en direction de la surface de l’eau. Il faudra, cependant, penser à remettre de l’eau de temps en temps. Pour cela, il faut utiliser de l’eau déminéralisée ou osmosée, car les minéraux ne se sont pas évaporés avec l’eau et sont restés dans l’aquarium.
- Utilisez un groupe froid. Cet appareil présente l’avantage de refroidir l’eau de votre aquarium et donc, avec l’aide de la résistance, de la maintenir à une température précise. Cependant, ce matériel est assez onéreux.
Quelle que soit la méthode utilisée, il ne faut jamais mettre d’eau froide ou de glace directement dans l’aquarium. L’effet est immédiat en ce qui concerne la température mais le choc thermique engendré risque d’être fatal à vos poissons.
> S’équiper pour la randonnée
Vêtements laissant passer l’air mais ni la pluie ni le vent, bonnes chaussures de marche dans lesquelles les pieds respirent, et sac à dos ni trop grand ni trop lourd, voilà le minimum de l’équipement indispensable pour partir en randonnée !
La largeur des chaussures est importante, car lorsque l’on est trop serré, l’échauffement rapide du pied finit par faire enfler la jambe. Idéalement, on doit se sentir maintenu tout en restant à l’aise. Un petit confort supplémentaire sera donné par une semelle anti-bactérienne. Un renfort au bout de la chaussure assure une protection contre les cailloux et une semelle crantée garanti un bon équilibre sur tous les terrains. Emportez aussi un déodorant pour chaussures, cela peut-être appréciable quand on dort sous la tente.
Pour la randonnée en montagne, les vestes en softshell sont encore les plus performantes. Cette membrane très fine est déperlante sur le dessus, résiste à l’abrasion et protège du vent tandis que la couche intérieure tient chaud et laisse le corps respirer.
Comme les enfants adorent accompagner les grands quand la randonnée n’excède pas quelques jours, donnez-leur le même équipement que vous, et un sac à dos taille « junior » de 25 litres seulement. Ils se fatigueront ainsi moins vite.
> Supprimer les gourmands des rosiers
Les nouvelles tiges se développent, toute la végétation prend de l’ampleur, même les gourmands ! Ces tiges qui poussent tout droit et se remarquent aussi à leurs nombreuses et larges feuilles n’ont pas de boutons floraux. Il faut les couper car elles tirent la sève (d’où leur nom de « gourmand ») et affaiblissent le reste du rosier. Elles prennent naissance soit sous le collet de la plante, près des racines, soit à l’endroit d’un coude sur les rosiers grimpants par exemple. Dans le premier cas, enlevez la terre tout autour avec précaution à l’aide d’une petite griffe ou d’un plantoir à main, et coupez le gourmand au ras de l’endroit où il prend naissance. Dans le deuxième cas, coupez aussi le gourmand à ras de la tige principale.
> Tuteurer les dahlias, vivaces, plantes saisonnières et tomates
Si vous ne l’avez pas fait dès la plantation, il est grand temps d’y penser car le soutien des feuillages abondants et des tiges florales est indispensable chez certaines plantes comme les dahlias.
Pour ces derniers, la meilleure solution consiste à planter trois ou quatre piquets hauts de 50 cm à égale distance les uns des autres tout autour de la touffe. Reliez ces piquets avec une ficelle solide placée aux deux tiers de leur hauteur. Le feuillage passera par-dessus et la masquera tout en restant bien soutenu et compact.
Les plantes saisonnières assez hautes demandent parfois des tuteurs. Plantez-les près des tiges mais en évitant la motte pour ne pas abîmer les racines. Comme ils seront de toute façon visibles, choisissez des tuteurs décoratifs, il en existe de nombreux modèles en vente.
Vos plans de tomates ont aussi grand besoin de tuteurs. Ceux-ci doivent être très solides et plantés profondément afin de supporter les fruits jusqu’à leur maturation. Deux piquets enfoncés de chaque côté du plant et reliés entre eux par un troisième piquet fin permettent de palisser en écartant bien les tiges. Il existe aussi des modèles spécifiques de petits treillages pour les tomates.